Notre différence Ossiclear

Notre solution Ossiclear par Sounduct

Les appareils auditifs classiques fonctionnent sur le principe de la conduction “aérienne” comme le cornet acoustique. Le son est ainsi transmis classiquement “dans l’air” jusqu’au tympan via un haut-parleur positionné dans le conduit auditif.

Sounduct utilise non pas ce procédé de conduction aérienne mais un procédé de “conduction osseuse”.

Bien entendre ne passe plus par l’oreille.

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Notre solution Ossiclear par Sounduct
Notre solution Ossiclear utilise la conduction osseuse

La conduction osseuse

Notre solution Ossiclear utilise la conduction osseuse

La conduction osseuse est une propriété physiologique naturelle découverte dès le XVIe siècle.

Le procédé consiste à capter le son environnant (ou “streamer” du son enregistré) pour le convertir ensuite mécaniquement en une énergie vibratoire diffusée contre le crâne par un électro-aimant.

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L’inclusion

L’une des premières raisons du non-appareillage des patients est le déni pathologique. C’est-à-dire que le malentendant estime ne pas avoir de perte d’audition.

Il est vrai que la principale pathologie, la presbyacousie (= le vieillissement cellulaire), est très progressive. Il s’agit d’un phénomène naturel inéluctable qui concerne tout le monde.

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L’inclusion

La conduction osseuse

La conduction osseuse est une propriété physiologique naturelle découverte dès le XVIe siècle.

Le procédé consiste à capter le son environnant (ou “streamer” du son enregistré) pour le convertir ensuite mécaniquement en une énergie vibratoire diffusée contre le crâne par un électro-aimant.

Ces vibrations se propagent ensuite naturellement vers la cochlée puis le nerf auditif par l’intermédiaire des os qui les entourent. L’information sonore atteint ainsi directement le cerveau en court-circuitant la chaîne ossiculaire habituelle.

Il faut en effet visualiser le crâne comme une caisse de résonnance, une enceinte de chaîne hi-fi. La boîte crânienne est un assemblage de parties osseuses soudées ayant chacune leur densité propre et plus ou moins résonantes. Une énergie mécanique vibratoire placée au bon endroit maximise les vibrations délivrées (donc le son) au système auditif.

Ludwig van Beethoven lui-même utilisait un procédé archaïque de conduction osseuse pour continuer à composer lorsqu’il était devenu sourd !

Il prenait une corde de son piano qu’il enroulait sur une tige en métal ou en bois. Il serrait ensuite cette tige entre ses dents. Les vibrations sonores du piano remontaient alors la corde, puis, grâce à la tige, étaient diffusées par les dents et l’os temporo-mandibulaire jusqu’à la cochlée et le nerf auditif.

La propriété naturelle de la conduction osseuse est désormais utilisée en médecine depuis plusieurs décennies essentiellement dans le cadre d’implants. Elle nécessite alors une opération chirurgicale invasive.

Il s’agissait désormais de l’utiliser dans un dispositif non invasif avec une réelle efficacité.

L’inclusion

L’une des premières raisons du non-appareillage des patients est le déni pathologique. C’est-à-dire que le malentendant estime ne pas avoir de perte d’audition.

Il est vrai que la principale pathologie, la presbyacousie (= le vieillissement cellulaire), est très progressive. Il s’agit d’un phénomène naturel inéluctable qui concerne tout le monde.

La perte d’audition a lieu au fur et à mesure. Le malentendant apprend à vivre avec. Il devra attendre un niveau de surdité important avant d’envisager de s’équiper. Entre temps, il ne se rendra pas tout de suite compte qu’il se fatigue en devant se concentrer de plus en plus dans les conversations pour entendre ses interlocuteurs, a fortiori dans des environnements bruyants comme au restaurant ou un repas de famille.

La seconde raison du déni est la stigmatisation liée aux implants et aux appareils auditifs. En porter est régulièrement assimilé dans l’imaginaire collectif au grand âge, à la vieillesse et donc à la fin de vie.

La taille des implants ou le design historique des appareils auditifs accroissent la stigmatisation du handicap. Certains patients le vivent comme une honte qui doit être cachée.

Cette tendance à la stigmatisation a été renforcée avec la miniaturisation des appareils et au discours commercial vantant les mérites d’une solution qui ne se voit pas… parfois même au détriment de la performance auditive pour le patient.

 

Rendre visible l'invisible

Imaginez un monde où porter des aides auditives serait l’équivalent de porter des lunettes : un dispositif médical devenu accessoire de mode et d’expression de sa personnalité !

Porter des appareils doit être aussi naturel et tendance que pour la population entendante qui utilise à longueur de temps des écouteurs intra-auriculaires, des casques supra-auriculaires ou des casques en conduction osseuse pour faire du sport.

Les mentalités évoluent.
Le design et la possibilité de pouvoir s’approprier ses appareils le doivent aussi.

C’est le pari de Sounduct pour une meilleure inclusion des sourds.

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